Un
peu d'histoire...
et beaucoup de
flânerie
Mézilles
(Miciglis, comme l'appelaient les Romains)
est cité dès le 5ème
siècle parmi les domaines que Saint
Germain, évêque d'Auxerre, avait
légués au monastère de
Saint Côme. Situé sur la D965
qui relie Orléans à Auxerre et
dont le tracé suit à peu
près une ancienne voie romaine, ce
village de près de 600 habitants est
quasiment équidistant de Toucy (bourg
natal de Pierre Larousse), de Saint-Fargeau
(château ayant appartenu à la
Grande Mademoiselle) et de Saint-Sauveur
(patrie de Colette).
Très
étendue (5 000 hectares dont 40 % de
forêts, 40 km de routes et de nombreux
chemins), la commune est
constituée du village, groupé
autour de son église, et des
"écarts" aux noms évocateurs
(les Caves, la Métairie, Champ Dolent,
les Proux, les Soupirons...), groupes de
maisons ou fermes isolées à
côté de sources, blottis dans
les replis des vallonnements verdoyants d'un
paysage de bocage.
Au
fil des années, les petites fermes
(élevage laitier dominant
accompagné de polyculture) ont
laissé la place à des
exploitations plus étendues et
spécialisées : importants
troupeaux de bovins (lait ou viande) ou
vastes champs de céréales, sans
compter les différents élevages
: porcs, chevaux, poulets. Bien que
Mézilles ait connu une forte
diminution de sa population dans les
années 40 et suivantes, elle se
repeuple progressivement et demeure une
commune active, où il fait bon
vivre.